Avant de publier : définir le besoin et le coût réel
Un poste mal défini produit un contrat mal calibré. Écrivez la fonction, le taux d’activité, les responsabilités et les limites du périmètre. Chiffrez ensuite le coût complet : le salaire brut, les cotisations sociales à la charge de l’employeur, les éventuelles primes et charges annexes. Cette lecture évite les engagements que la trésorerie ne peut pas suivre au bout de six mois.
L’offre et le contrat
Le contrat écrit reste le document de référence : fonction, lieu de travail, taux d’activité, salaire, vacances, période d’essai et délai de congé. Il doit être signé avant le premier jour de travail, et transmis au collaborateur dans une version qu’il peut conserver. En cas de modification du taux d’activité ou du salaire, un avenant daté évite toute discussion ultérieure.
Dès le premier jour
C’est le moment où les formalités deviennent urgentes :
- Annonce à la caisse de compensation et affiliation aux assurances sociales.
- Affiliation à la prévoyance professionnelle et à l’assurance accidents.
- Annonce auprès des institutions genevoises compétentes selon la nationalité et le permis.
- Mise en place de l’impôt à la source lorsque le collaborateur y est soumis.
- Collecte des coordonnées bancaires et des informations pour le premier bulletin.
Les premiers mois
Le suivi fait la différence entre un recrutement qui dure et un recrutement qui dérape : objectifs clairs, entretien de fin de période d’essai, suivi des heures et des absences, et dossier tenu à jour. Préparez également, dès le départ, ce qui devra être fourni en cas de départ — certificat de travail et attestations — car ces documents se rédigeront dans la précipitation le jour venu.
